jeudi 3 juillet 2014

La lâcheté: vice ou sagesse suprême?



Le corbeau et l’apologie de la lâcheté

Le Corbeau parle pour calomnier :

la dénonciation anonyme, sans preuve de surcroit, demeure un sentiment bas, juridiquement infondé, sans force probante qui tombe sous le coup de la loi pénale, et c'est pour cela d'ailleurs, que le Corbeau est corbeau, il se cache, son objectif est de semer le doute et la zizanie entre les Hommes, il est machiavélique, sa stratégie consiste à noyer les gros mensonges au milieu de petits vrais détails, pour faire croire à tous ceux qui veulent bien le croire ou le lire, qu'il dit vrai...

Le Corbeau est schizophréne :

Le corbeau est toujours, je dis bien toujours, animé par un désir de vengeance, car sa frustration est telle qu'il n'hésite pas à salir, toujours et encore, tous ceux qui sont responsables à ses yeux, de son malheur. Alors, l'esprit du corbeau se lâche, sans la retenue qui s'impose toute personne responsable et identifiée.
Le corbeau souffre forcément d'une certaine forme de schizophrénie perceptible, il est l'objet d'hallucinations et de troubles de la perception de la réalité, qui le poussent à des délires avec des affirmations fausses, dénuées de toute vérité, avec un sentiment de persécution dont les responsables seraient les ''autres''. Le corbeau a du mal à vivre dans son environnement réel, de communique normalement. Voilà donc, pour le côté pathologique.

Le Corbeau est immoral :

Il veut s'ériger en moralisateur, il manie le mensonge et le mélange du genre au service de la manipulation, il plaide la transparence mais  il se cache. Seulement, lorsque les esprits avisés ne mordent plus à l'hameçon, car, personne n'est  dupe: le corbeau a forcément une soif à assouvir. Lorsque les messages du corbeau ne trouvent plus d'échos, il s'emporte, sa frustration déborde et sa calomnie submerge tout le monde.

Le corbeau dans l'histoire :

La France, sous le gouvernement de Vichy a connu ses corbeaux, sous forme de dénonciateurs des juifs. Les historiens évoquent le chiffre de 1500 lettres de dénonciations anonymes par jour, sous l'occupation nazie !! Sous prétexte de ''servir la patrie'', les vengeances personnelles étaient souvent les véritables motivations: on balançait le commerçant concurrent, le mari gênant, la jeune fille trop belle...heureusement toutes les lettres n'arrivaient pas à la Gestapo, car, dans les services de la poste, il y'avaient des résistants qui interceptaient ces missives anonymes

Alors, Soyons un peu résistants, ne crions pas bêtement avec le loup, ne pas donner le moindre écho à l'intrigue et à la diffamation anonyme, soyons dignes pour imposer une certaine éthique dans le débat public, comme beaucoup d'entre nous le font, signons nos textes y compris dans la critique objective et dans la diversité.


Moi je signe le mien
Patrick MANCA

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire